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Le canton hésite, les communes trinquent

Chexbres A l'instar de nombreuses communes vaudoises qui ont entrepris la révision de leur plan directeur et/ou plan général d'affectation, Chexbres subit les nombreux changements de législation cantonale et doit recommencer les études entreprises qui ont déjà coûté 264'000 frs.

Le canton hésite, les communes trinquent

Magaly Mavilia

Pas moins de quatre révisions de la loi cantonale sur le territoire en dix ans, soit de 2008 à 2018. La commission des finances n'y est pas allée par quatre chemins pour dire son ras le bol, à l'instar de nombreuses communes vaudoises. Car chaque nouvelle modification de la loi entraîne l'obsolescence des études de révisions de Plans généraux d'affectation (PGA). Et cela coûte très cher. Au Conseil communal du 14 décembre, la Municipalité demandait un crédit complémentaire de 228'000 frs afin de finaliser, espère-t-elle, les études du plan directeur communal (PDCom) et de son PGA. Autant dire, comme le souligne la commission des finances, que cette somme vise à recommencer les études entreprises qui ont déjà coûté 264'000 frs. «Des études dont une partie est devenue bonne à jeter à la poubelle en fonction des nouveaux desiderata du canton».

Et rebelotte

Au vu des prochaines votations fédérales, «Stopper le mitage», qui auront lieu en février 2019, il faut s'attendre à de probables complications pour finaliser les études dont les montants pourraient à nouveau être revus à la hausse. C'est pourquoi la commission des finances demande à la Municipalité de «temporiser au maximum les compléments d'études afin de pouvoir prendre en considération les incidences des résultats des votations».

Date:20.12.2018
Parution: 930

Bonne recette

La proportion des recettes courantes entre le canton et les communes est de 1,5 sur les 25 dernières années. Ceci signifie que pour 1 franc de recettes communales, l'Etat en compte 1,50 franc. En 2015, la marge d'autofinancement des communes par habitant était de 680 frs et celle du canton de 1'190 frs.

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