Jardin secret Karine C. humoriste, peintre et formatrice d'adultes
De prime abord, Karine Centanni, alias Karine C. sur scène, est une jeune femme comme toutes les autres. Ses journées se partagent entre son travail en tant que formatrice d'adultes en difficulté et sa famille, dont ses deux enfants de 4 et 6 ans. Sauf qu'après une journée bien remplie, elle trouve encore le temps de s'adonner à deux passions, la peinture et le spectacle. «Je suis un peu hyperactive», reconnaît la jeune femme domiciliée à Clarens et pleine d'entrain sur ce qui lui arrive. L'année 2012 est une année artistique. Après une première exposition au mois de mars, elle enchaîne avec son premier one-woman-show, intitulé «Pourquoi les filles ne s'épilent jamais le 1er soir». Une envie qui est née après plusieurs années d'écriture. «J'ai toujours aimé écrire, des poésies ou des histoires pour enfants et lors de soirées entre amis, je raconte toujours des bêtises. J'aime faire rire les gens. L'idée est donc venue d'écrire un livre à la Bridget Jones avec des histoires de filles sur un ton décalé. Petit à petit, le projet a fait son chemin de mettre tout ça en scène. Je crois que cela me correspondait plus». La suite? Tout est une question de rencontres et de hasards qui l'ont menée pour la première fois sur scène lors du festival Route Secondaire à Fribourg. «Avec l'humour, le verdict est sans appel, soit le public réagit soit il ne réagit pas. Quand ça marche, on n'a qu'une seule envie, c'est de faire rire encore. Pour cette première, le public a bien réagi, du coup le spectacle continue». Elle sera les 22 et 23 juin au Caveau de la Dramatique à Aigle, les 23 et 24 novembre à l'Oxymore de Cully et les 18 et 19 janvier 2013 au Théâtre du Vide Poche à Lausanne. Mais comme Karine C. est une hyperactive, elle pense déjà à son prochain spectacle.
Elle aime: les histoires qui finissent bien
Elle n'aime pas: les mauvais films, avec de mauvais acteurs, qui en plus finissent mal
Texte: Sandra Giampetruzzi
Photo: Marianne Lipari




