Infrastructures Les travaux de rénovation du terrain étaient obligatoires pour poursuivre l'activité sportive. Un crédit de 48'600 francs a été débloqué.
Situé dans le parc des Salines en face de la maison de commune, le terrain de tennis de Roche fait le bonheur des habitants depuis plus de soixante ans. Jusqu'à aujourd'hui, la gestion de ses horaires se faisait directement par les intéressés. La commune s'occupant uniquement d'encaisser une contribution de 10 francs pour les habitants de la commune et de 15 francs pour les personnes venant de l'extérieur. Disponible d'avril à octobre, ce terrain est occupé environ 400 heures par saison.
Remplacement du gazon synthétique
En gazon synthétique, la surface s'est détériorée avec le temps, malgré des entretiens réguliers. Il n'est plus possible d'ouvrir ce terrain au public au-delà de la saison 2012, selon les dires du municipal en charge du dossier, Cédric Blanc. La totalité du revêtement devra donc être changée. Lors de la séance du Conseil communal, en date du 27 juin, la Municipalité a proposé de financer ces travaux, dont le coût avoisine les 48'600 francs, en recourant au fonds Henri Morerod dont un solde de 24'400 francs subsiste. Le reste serait financé par la trésorerie communale. Ce don fait suite à une donation testamentaire dont la Municipalité avait décidé de l'utiliser pour des besoins d'utilité publique.
Financement modifié
L'ensemble des conseillers communaux ont reconnu la nécessité de rénover ce terrain, mais certains n'ont pas vu d'un bon œil d'utiliser ce fonds pour financer les travaux, estimant que le tennis ne touche pas assez de jeunes et que d'autres sociétés, notamment celle de gymnastique, auraient également besoin d'un coup de pouce financier. Un amendement a donc été déposé et accepté à la majorité demandant d'utiliser le 50% de ce fonds pour le terrain de tennis et de financer le reste par la trésorerie communale. Il resterait ainsi encore de l'argent dans ce fonds pour des projets futurs. Ce préavis tel que amendé a été accepté à la majorité.
Textes et photo:
Sandra Giampetruzzi




