Infrastructures Le 1er septembre, la population est invitée à une journée de l'énergie pour découvrir les installations du chauffage à distance ainsi que les nouveaux tennis et leur club-house.
Créées au Pré-de-la-Cible, au cœur de la ville, la centrale de chauffage à bois et les infrastructures du tennis, construites aux normes Minergie, ont fait partie des atouts de Bex pour l'obtention du label «Cité de l'énergie». Pour leur inauguration, la commune a mis sur pied un événement baptisé «Journée de l'énergie», proposant diverses animations visant à promouvoir les énergies renouvelables et le développement durable.
«Raclette solaire»
Au programme, le 1er septembre, de 10h à 16 h, des stands présenteront les énergies éolienne et solaire, ateliers pratiques et préparation de «raclette solaire» à l'appui. Une maquette expliquera le fonctionnement de l'énergie hydraulique et la production électrique en découlant. La commune en profitera aussi pour informer la population sur ses différents efforts en matière d'économies d'énergie. Du côté des tennis, de jeunes talents de haut niveau viendront s'entraîner en public et une démonstration de tennis en fauteuil roulant est prévue, entre autres animations.
Bâtiments communaux au chaud
La centrale de chauffage à bois a été mise en service l'automne dernier pour une phase de test d'environ deux mois ayant permis d'optimiser son fonctionnement, explique Christophe Siméon, municipal en charge des domaines et bâtiments: «Les débuts ont parfois été difficiles à gérer, nous avons dû résoudre quelques pannes et comprendre pourquoi elles survenaient, tout en assurant le chauffage des bâtiments raccordés». Depuis février 2012, les installations tournent bien. La centrale chauffe les écoles, l'ancienne halle de la vinicole, la maison de commune, la grande salle, l'hôtel de ville et les locaux de la police. Le club-house des tennis et le centre sportif ont été raccordés au chauffage à distance ce printemps, et le cinéma Grain d'sel devrait y être branché encore cette année. «Il faut compter environ deux ans pour affiner les réglages. A terme, nous aimerions pouvoir raccorder des bâtiments privés s'il y a une demande, mais il faut d'abord que nous tournions durant un hiver complet pour savoir exactement ce que nous consommons», ajoute Christophe Siméon. Une place est déjà réservée dans la centrale pour ajouter une deuxième chaudière à bois en fonction des besoins futurs.
Texte et photo: Valérie Passello



